Le départ de plusieurs jeunes Indiens en Irak pour Nike
TN Requin Pas Cher combattre aux côtés de l'État islamique a stupéfait les autorités et l'opinion publique.
Bombay
Tout à coup, ils disparaissent, comme volatilisés. Un par un, sans raison apparente. Shaeem était un garçon tellement normal, sans histoires, sans casier judiciaire. Il regardait le cricket à la télévision, sortait peu, n'avait presque pas d'amis. Âgé de 22 ans, il n'était pas marié, n'avait pas de diplôme. Dans la multinationale indienne Reliance, il était «garçon de bureau», celui qui apporte le thé, fait les photocopies. Sa famille n'est pas dans le besoin. Installée dans un appartement de Kalyan, dans la banlieue de Bombay, elle gère une exploitation laitière dans la région.
Ces derniers mois, Shaeem n'avait pas changé. Nike
Tn Certes, il prenait soin de faire les cinq prières quotidiennes. «Il était devenu plus prévenant à l'égard de sa mère à la santé fragile. Trois jours avant de disparaître, elle était alitée, et Shaeem veillait sur elle chaque nuit», raconte un proche qui souhaite rester anonyme. En fait, Shaeem lui faisait ses adieux à sa manière.
Le 22 mai 2014 au matin, il quitte la maison sans rien dire. Ses parents, inquiets de ne pas le voir revenir pour le déjeuner, l'appellent sur son portable: «Je rentrerai vers 15 h 30, ne vous inquiétez pas», leur dit-il. Ce que sa famille ne sait pas, c'est qu'à ce moment-là, Shaeem est à l'aéroport de Bombay, sur le point d'embarquer pour les Émirats arabes unis, son escale avant l'Irak. Trois amis du même âge l'accompagnent: Arib, Fahad et Aman, tous originaires de Kalyan. Voilà un an qu'ils nourrissaient leur projet de se battre aux côtés de l'État islamique en Irak et en Syrie.
La disparition des «quatre de Kalyan» a Nike TN Requin stupéfait les autorités et l'opinion publique. Shaeem et ses amis ressemblent trait pour trait.
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